Douze dessins, un concept chacun, dans l'ordre où ils seront dits dans la vidéo. Cette page sert de plan de tournage — le texte complet de la narration est en bas de page.
Un ordinateur ne comprend ni les lettres ni les images : seulement des 0 et des 1. Une lettre tapée, un pixel d'image, tout devient aussitôt une suite de 0 et de 1.
Vous la connaissez déjà : on tape, ça répond. C'est le point de comparaison pour tout ce qui suit.
Le processeur (CPU) fait des calculs avec ces 0 et ces 1, une tâche à la fois. Le processeur graphique (GPU) fait des millions de petits calculs simultanément. Les modèles d'IA font des calculs simples en grande quantité — c'est pour ça que les IA tournent sur des GPU.
La mémoire (RAM), c'est l'espace de travail immédiat. C'est ce qu'on garde sous la main maintenant — le reste est rangé ailleurs.
Le data center — qu'on appelle parfois « le cloud » — c'est le bâtiment qui contient tout ça. Parfois immense, rempli de milliers de machines qui tournent jour et nuit, et qu'il faut refroidir en permanence. C'est là qu'atterrit votre question quand vous la posez à une IA.
Le playground, c'est la même IA mais avec tous les réglages techniques visibles plutôt que cachés, souvent en anglais. C'est le cas de Google AI Studio ou du Playground d'OpenAI.
L'API, c'est un tuyau direct entre deux logiciels, sans écran. On utilise une clé API comme identifiant, et ça permet de facturer à la quantité de texte échangée.
Le connecteur, c'est le pont que l'IA emprunte vers un autre outil, comme votre boîte mail, toujours avec votre autorisation.
La base de données, c'est un classeur numérique organisé, que les logiciels et l'IA peuvent consulter.
Un LLM (large language model, grand modèle de langage), c'est le moteur de l'IA : ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral en sont. Il a été entraîné sur d'immenses quantités de textes, et il écrit en devinant, mot après mot, la suite la plus probable. Il ne cherche pas une réponse dans une base : il la compose.
L'IA découpe tout en petits morceaux, des tokens. C'est aussi l'unité qui sert à la facturer.
L'hallucination, c'est quand l'IA invente une réponse fausse avec la même assurance qu'une réponse vraie.
Expliqués à l'oral dans la vidéo, sans illustration — trop abstraits seuls ou déjà clairs par le contexte.
Avant la formation, si vous n'êtes pas familier avec le numérique, voici quelques éléments de vocabulaire qui vous seront utiles.
Il faut d'abord bien comprendre qu'un ordinateur ne comprend ni les lettres ni les images : seulement des 0 et des 1. Une lettre tapée, un pixel d'image, tout devient aussitôt une suite de 0 et de 1.
Le processeur, ou CPU, fait des calculs avec ces 0 et ces 1, une tâche à la fois. Le processeur graphique, ou GPU, fait des millions de petits calculs simultanément. Les modèles d'IA font des calculs simples en grande quantité. C'est pour ça que les IA tournent sur des GPU. La mémoire, ou RAM, c'est l'espace de travail immédiat. C'est ce qu'on garde sous la main maintenant — le reste est rangé ailleurs. Et le data center — qu'on appelle parfois « le cloud » — c'est le bâtiment qui contient tout ça. Parfois immense, rempli de milliers de machines qui tournent jour et nuit, et qu'il faut refroidir en permanence. C'est là qu'atterrit votre question quand vous la posez à une IA. La réponse revient en quelques secondes.
Pour y accéder, plusieurs portes existent. L'interface de chat, vous la connaissez : on tape, ça répond. Le playground, c'est la même IA mais avec tous les réglages techniques visibles plutôt que cachés, souvent en anglais. C'est le cas de Google AI Studio ou du Playground d'OpenAI. L'API, c'est un tuyau direct entre deux logiciels, sans écran. On utilise une clé API comme identifiant, et ça permet de facturer à la quantité de texte échangée. Une application ou extension, c'est le même moteur dans un autre emballage. Et le terminal, c'est l'écran où on tape des commandes en texte plutôt que de cliquer. Ça existe sur téléphone, tablette ou PC, mais le principe est le même.
Pour stocker les informations, on utilise une base de données. C'est un classeur numérique organisé, que les logiciels et l'IA peuvent consulter. Elle y accède souvent en passant par un connecteur — le pont qu'elle emprunte vers un autre outil, comme votre boîte mail, toujours avec votre autorisation.
Enfin, quelques mots propres à l'IA elle-même. Un LLM, un grand modèle de langage, c'est le moteur de l'IA : ChatGPT, Gemini, Claude ou Mistral en sont. Il a été entraîné sur d'immenses quantités de textes, et il écrit en devinant, mot après mot, la suite la plus probable : il ne cherche pas une réponse, il la compose. L'IA découpe tout en petits morceaux, des tokens. C'est aussi l'unité qui sert à la facturer. Ce qu'on lui tape, c'est un prompt.
Ci-après quelques dessins simples qui vous permettront de démarrer la mémorisation. Je vous dis à très bientôt.