Le parcours complet, sans rien cacher — y compris les étapes un peu longues (fédération d'identité en plusieurs sauts) et le petit accroc du premier login. C'est volontairement montré tel quel : la salle doit voir que ça demande un peu de patience la première fois, pas une version idéalisée.

Pas d'icône dans un portail, pas de raccourci connu — on commence comme n'importe qui : une recherche « albert l'IA de l'état ». Le premier résultat pertinent, numerique.gouv.fr, suffit à démarrer.

numerique.gouv.fr présente Albert API : « accès sécurisé, fiable et souverain », développé par Etalab au sein de la DINUM. C'est le point de passage institutionnel — mais pas encore l'endroit où on se connecte.

Sur ia.numerique.gouv.fr, le bouton « Utilisez Albert API » lance enfin le parcours de connexion. C'est ici qu'on bascule du site vitrine vers l'outil lui-même.

ProConnect est le système d'authentification commun à plusieurs administrations — pas spécifique à Albert. On saisit son adresse professionnelle au format nom@domaine.fr (ici une adresse académique).

ProConnect redirige vers le Hub de fédération MENJS (ministère de l'Éducation nationale), qui redemande quelle académie sert de fournisseur d'identité. Redirection automatique en 5 secondes si on ne touche à rien.

Enfin le vrai login : identifiant académique + mot de passe (ou OTP). C'est exactement le même compte que pour Pronote ou la messagerie professionnelle — rien de nouveau à créer, juste à s'en souvenir.

Premier coup d'œil au Playground — et la liste des modèles affiche « No models available ». Ne pas paniquer en direct : ça se résout en général avec un rafraîchissement de la page, le temps que l'accès se mette en place après le tout premier login.

Une fois les modèles chargés, le chat répond normalement. Moment à ne pas manquer : la conversation en capture demande directement à Albert ce qu'il pense de sa propre ergonomie — il confirme sans détour que l'interface est pensée pour un public international, en anglais, et suggère lui-même de passer par l'API ou le chat classique pour plus de confort. L'IA valide elle-même le constat qu'on fait depuis le début.